Comment une organisation innovante de télémédecine contribue à améliorer l'état clinique des patients en Insuffisance Cardiaque :

les leçons de l'étude COPILOT-HF


La mise en œuvre sous-optimale des traitements médicamenteux recommandés demeure un problème majeur dans la prise en charge de l'insuffisance cardiaque. L'essai COPILOT-HF (Cooperative Program for Implementation of Optimal Therapy in Heart Failure) a évalué une stratégie innovante de télémédecine visant à optimiser les TMO (traitement médical optimal) pour l'ensemble du spectre de l'IC, indépendamment de la fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG).

Cette étude pragmatique randomisée a comparé un programme de télémédecine piloté par un pharmacien et accompagné d'un IPA à la méthode traditionnelle d'information et de formation des professionnels de santé.

Ce billet examine les principaux résultats de l'étude et leur impact sur la transformation des pratiques de soins chez les patients souffrant d'Insuffisance Cardiaque.


Digital heart failure management: Insights from the COPILOT study.. Rolland JM, Øvrebotten T, Damman K, Greene SJ, Myhre PL.Heart Fail Rev. 2026 Apr 18;31(1):59. doi: 10.1007/s10741-026-10633-3.PMID: 41999563


Introduction


Les progrès réalisés dans le traitement de l’insuffisance cardiaque (IC) ont permis de réduire considérablement les complications, de prolonger la survie des patients et d’améliorer leur qualité de vie. Un traitement médical conforme aux recommandations demeure la pierre angulaire du traitement actuel de l’IC et comprend un protocole de base à quatre médicaments pour les patients ayant une fraction d’éjection ventriculaire gauche réduite (FEVG ; IC-FEr) : (1) inhibition du système rénine-angiotensine par des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC), des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine (ARA) ou des inhibiteurs des récepteurs de l’angiotensine et de la néprilysine (ARNi),  (2) des bêta-bloquants (BB), (3) des antagonistes des récepteurs des minéralocorticoïdes (ARM) et (4) des inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT2i).

Malgré des preuves convaincantes, la mise en œuvre du traitement médical optimal (TMO) et son suivi de l'insuffisance cardiaque demeurent insuffisants.

L'amélioration de l'observance du TMO est devenue un axe majeur de la recherche clinique actuelle sur l'insuffisance cardiaque, et une revue systématique récente a montré que les consultations interdisciplinaires spécialisées dans l'insuffisance cardiaque étaient associées à des améliorations substantielles de cette observance. Des interventions complémentaires, telles que les audits, la formation des cliniciens et des patients, et les alertes venant du dossier médical électronique, ont également été associées à une meilleure utilisation du TMO. Si l'obtention d'un traitement optimal pour tous les patients en pratique courante peut sembler complexe, les données du registre national norvégien sont néanmoins porteuses d'espoir, car elles démontrent que plus de 70 % des patients atteints d'insuffisance cardiaque à fraction d'éjection réduite (ICFER) peuvent être traités avec succès par cette quadrithérapie.

(Improvements in medical therapy and prognosis for patients with HFrEF following the 2021 ESC HF guidelines. Berge K, Schirmer H, Øvrebotten T, Nahoui H, Gullestad L, Ingul CB, Hole T, Mo R, Larsby K, Norekvål TM, Omland T, Ørn S, Myhre PL.ESC Heart Fail. 2025 Oct;12(5):3343-3352. doi: 10.1002/ehf2.15337. Epub 2025 Jun 27.)


Conception et méthodologie de l'étude


L’essai COPILOT-HF (Cooperative Program for Implementation of Optimal Therapy in Heart Failure) est un essai pragmatique, randomisé et ouvert, conçu pour comparer prospectivement deux stratégies d’optimisation à distance du traitement médical optimal (TMO) dans tout le spectre de l’insuffisance cardiaque, indépendamment de la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG).

La première stratégie, axée sur la formation, visait à informer les professionnels de santé et les patients afin d’améliorer l’observance et l’acceptation du TMO en renforçant la compréhension du diagnostic et de sa prise en charge par les patients. Trois mois après la randomisation, cette stratégie était complétée par une téléconsultation mettant en œuvre une approche standardisée et progressive d’optimisation du TMO..

Dans la seconde stratégie, les deux interventions étaient initiées simultanément. L’objectif principal était d’évaluer si un programme de formation à distance, animé par un pharmacien et destiné aux patients et aux professionnels de santé, avec l’aide d'un IPA, pouvait permettre d’obtenir des taux de mise en œuvre du TMO plus élevés qu’une simple notification auprès des patients et une formation des professionnels de santé.

Les investigateurs ont utilisé une méthode de sélection innovante, faisant appel au traitement automatique du langage naturel pour identifier les participants éligibles.

Le personnel de l'étude a été réparti de manière aléatoire entre les deux méthodes de présélection : manuelle ou assistée par IA.

Les résultats ont démontré que les solutions basées sur des modèles de langage complexes peuvent améliorer significativement les performances de sélection des participants aux essais cliniques et réduire les coûts grâce à l'automatisation du processus. Cette approche novatrice souligne le potentiel de l'IA pour rationaliser le recrutement dans la recherche clinique.


L’étude incluait des adultes âgés de 18 à 90 ans présentant une insuffisance cardiaque (IC) documentée, indépendamment de la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG), ayant bénéficié d’une échocardiographie transthoracique et atteint d'une IC symptomatique dans les deux années précédant l’inclusion.

Les principaux critères d’exclusion étaient l’hypotension artérielle, le diabète de type 1, la prise ou l’intolérance connue aux inhibiteurs du SGLT2 ou aux ARNI, une valvulopathie aortique sévère, l’insuffisance rénale, une cardiopathie amyloïde et l’hypertension artérielle pulmonaire nécessitant un traitement.

Tous les participants éligibles ont été randomisés selon un ratio 1:1 dans l’un des deux groupes suivants : le groupe « éducation thérapeutique » (trois mois d’éducation thérapeutique du patient et du professionnel de santé, suivis de l’inclusion dans un programme de télésurveillance de l’IC pour l’optimisation du TMO), et le groupe recevant simultanément les deux interventions.


Le critère d'évaluation principal de l'efficacité était la proportion de participants recevant un TMO complet à 3 mois. Ce traitement était défini soit (1) par l'administration des quatre classes de médicaments (bêta-bloquants, IEC/ARA/ARNi, ARM et inhibiteur du SGLT2) chez les participants présentant une FEVG < 50 %, soit (2) par la prescription d'un inhibiteur du SGLT2 chez les participants présentant une FEVG ≥ 50 %. Le critère d'évaluation principal de la mise en œuvre à 3 mois a été ajusté après l'analyse intermédiaire, le traitement médical optimal étant alors défini comme suit : (1) l'administration des quatre classes de médicaments (bêta-bloquants, IEC/ARA/ARNi, ARM et inhibiteur du SGLT2) chez les participants présentant une FEVG < 50 %, (2) l'administration de trois classes de médicaments (IEC/ARA/ARNi, ARM ou inhibiteur du SGLT2) chez les participants présentant une FEVG comprise entre 50 et 59 %, ou (3) par un inhibiteur du SGLT2 seul chez les participants présentant une FEVG ≥ 60 %.

Les critères d'évaluation secondaires comprenaient l'instauration ou l'augmentation de la posologie de tout médicament du TMO. Les critères d'évaluation de la sécurité du TMO comprenaient les complications rénales (augmentation de la créatinine sérique d'au moins 1,5 fois de la valeur initiale), l'hypotension artérielle (pression artérielle systolique < 90 mmHg avec symptômes associés), l'hypo/hyperkaliémie (kaliémie < 3,0 mmol/L ou > 6,0 mmol/L), les hospitalisations et les décès.

Une analyse intermédiaire prédéfinie a été réalisée après que les 100 premiers participants aient terminé les 4 mois du programme. À ce moment-là, 4 participants (8 %) du groupe « éducation en premier » ont atteint le critère d’évaluation principal, contre 27 participants (54 %) dans le groupe « intervention simultanée » ( p  < 0,001). Sur la base de ces résultats, le protocole a été modifié pour une intervention à un seul bras avec initiation simultanée des deux interventions. Le dernier patient a été inclus en février 2025.


Résultats


Au total, 503 patients atteints d'insuffisance cardiaque ont été inclus dans l'étude. L'âge moyen était de 72 ans, 52 % étaient des hommes et 89 % étaient de race blanche. La majorité (65 %) présentait une fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG) ≥ 60 %, tandis que seulement 14 % avaient une FEVG < 40 %.

Les comorbidités les plus fréquentes étaient l'hypertension (87 %), l'obésité (IMC moyen de 33 kg/m² ) et le diabète de type 2 (30 %). Vingt-neuf pour cent des patients avaient été hospitalisés pour insuffisance cardiaque dans l'année précédant leur inclusion. Les valeurs moyennes des analyses biologiques initiales étaient les suivantes : NT-proBNP à 1 213 pg/mL, potassium à 4,3 mEq/L et débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) à 68 mL/min/1,73 m². Les médicaments de base étaient les suivants : 89 % BB, 33 % MRA, 32 % SGLT2i et 30 % ARNI pour une FE < 50 % et 77 % BB, 18 % MRA, 2 % SGLT2i et 4 % ARNI pour une FE ≥ 50 %.

Dans la cohorte de patients incluse dans le volet initial de l'étude ( n  = 300), un plus grand nombre de patients du groupe « intervention simultanée » ont atteint le critère d'évaluation principal à 3 mois comparativement au groupe « éducation thérapeutique en premier » (32,0 % vs 0 %, p  < 0,001).

Dans le volet « intervention unique par télémédecine » (n = 203), 35 % des patients ont atteint le critère d'évaluation principal à 3 mois. Les patients présentant une FEVG ≥ 50 % ont atteint le critère d'évaluation principal plus rapidement et plus fréquemment que ceux présentant une FEVG < 50 %.

Les investigateurs concluent qu'une stratégie de télésurveillance de l'observance des traitements, associée à une éducation thérapeutique, semble permettre à une proportion plus élevée de patients atteints d'insuffisance cardiaque de recevoir un TMO comparativement à une éducation thérapeutique seule.


Discussion


Le secteur de la santé se concentre de plus en plus sur le suivi à distance des patients atteints d'insuffisance cardiaque, une stratégie prometteuse pour améliorer la mise en œuvre du TMO.

L'étude COPILOT-HF apporte des preuves convaincantes qu'une clinique spécialisée dans la télésurveillance de l'insuffisance cardiaque, capable d'initier et d'ajuster le TMO, peut constituer une alternative efficace aux méthodes traditionnelles d'éducation thérapeutique des patients et de formation des professionnels de santé.

Les résultats de cet essai et du volet « éducation d'abord » suggèrent la persistance d'une inertie clinique vis-à-vis de la prescription du TMO, même lorsque les patients et les professionnels de santé ont accès à des supports pédagogiques de pointe, notamment des fiches récapitulatives sur les indications, les résultats, la prescription et les informations de suivi.

Une explication possible de la réticence des cliniciens à intensifier le TMO réside dans une interprétation erronée de la stabilité des symptômes comme traduisant un faible risque d'aggravation, ainsi que dans l'interprétation de certains résultats biologiques pour contre-indiquer l'augmentation de la posologie (par exemple, un DFG bas ou une hypotension artérielle asymptomatique), associée à une connaissance limitée des risques potentiels liés à l'omission de médicaments dont l'efficacité pour réduire le risque de mortalité et/ou d'hospitalisation a été démontrée.

Bien que les données ne fournissent pas d'informations sur les raisons de la sous-utilisation du TMO, telles que les effets secondaires ou les contre-indications à son initiation ou à son augmentation posologique, les résultats sont néanmoins remarquables. Après seulement trois mois, 32 % des participants du groupe d'intervention simultanée ont atteint un TMO complet, contre 0 % dans le groupe témoin.

Bien qu'il soit préoccupant que les deux tiers des patients du groupe d'intervention n'aient pas atteint le niveau optimal du traitement, les résultats sont encourageants et pourraient conforter cette stratégie d'amélioration de la mise en œuvre du TMO. Cette amélioration significative dans un délai relativement court pourrait souligner le potentiel des interventions ciblées dans la prise en charge des patients en insuffisance cardiaque.

Le recours à des consultations multidisciplinaires est reconnu réduire les hospitalisations pour insuffisance cardiaque et la mortalité toutes causes confondues, ce qui explique les recommandations actuelles. La sécurité est primordiale lors de la mise en œuvre de nouvelles stratégies thérapeutiques.

Dans l'étude COPILOT-HF, les critères d'évaluation de la sécurité choisis, comme l'aggravation de la fonction rénale, les troubles de la kaliémie et l'hypotension artérielle, semblent pertinents, car il s'agit d'effets indésirables fréquents lors de l'instauration et de l'ajustement posologique du TMO, susceptibles de limiter l'efficacité de ce dernier.

Des données à long terme supplémentaires sur les hospitalisations pour insuffisance cardiaque et la mortalité dans le cadre de cet essai seront également essentielles à connaître pour comparer cette stratégie à d'autres approches multidisciplinaires.

Des données détaillées sur les critères d'évaluation de la sécurité seront publiées prochainement et apporteront des informations précieuses quant à l'opportunité d'intégrer cette stratégie dans la pratique clinique courante.


Bien que le suivi par télémédecine (télésurveillance et téléconsultation) et télésoin peut présenter à la fois des avantages et des inconvénients, les résultats de l’étude COPILOT-HF suggèrent clairement que des bénéfices similaires au suivi présentiel peuvent être obtenus par des pratiques distancielles. Cette observation est particulièrement importante, car elle ouvre la voie à un meilleur accès à des soins de qualité pour l’insuffisance cardiaque, notamment chez les patients vivant en zones rurales ou mal desservies qui peuvent rencontrer des difficultés d’accès aux consultations en présentiel et qui pourraient bénéficier des solutions de télémédecine et de télésoin.

Dans le cadre du projet COPILOT-HF, le personnel spécialement formé à l'accompagnement des patients, sans formation médicale formelle, était principalement responsable de la communication directe avec les patients. L'ajustement posologique des traitements médicaux de référence était assuré par une équipe composée des pharmaciens et d'IPA, sous la supervision d'un cardiologue.

Les modifications médicamenteuses étaient déterminées par un pharmacien clinicien selon un algorithme prédéfini. Dans COPILOT-HF, ce modèle s'est avéré efficace pour améliorer la mise en œuvre des traitements médicaux de référence, mais son applicabilité à plus grande échelle reste à démontrer.

Bien que des consultations pharmaceutiques spécialisées dans les traitements médicaux de référence existent dans certains centres, où les données suggèrent leur efficacité pour améliorer leur utilisation], leur généralisation aux États-Unis reste à confirmer.

Dans les pays européens, les pharmaciens sont moins souvent impliqués directement dans la gestion médicamenteuse des patients et interviennent plus fréquemment en tant qu'experts du médicament. Ces différences peuvent limiter la généralisation du modèle COPILOT-HF.


Cependant, les systèmes de santé modernes du monde entier sont confrontés à des défis similaires liés au volume élevé de patients, au vieillissement de la population et à la pénurie de médecins, les modèles de suivi clinique à distance permettant une redistribution des tâches au sein des équipes de soins, ce qui s'avère bénéfique pour les patients et qui permet aux cardiologues de superviser des populations de patients plus importantes.


COMMENTAIRES. Cette étude illustre l'intérêt d'une pratique hybride de la médecine (Pierre Simon : Hybrid Medicine in the Twenty-First Century, in Telemedicine and Telehealth, a new paradigm in Healthcare Delivery Ed. Emeritus Prof. Charles R. Doan,  July 2026,https://www.intechopen.com/online-first/1259427) alternant des soins présentiels et des soins distanciels, dans le suivi des patients atteints maladies chroniques. L'étude démontre que la collaboration des médecins, des pharmaciens cliniciens et des IPA dans l'accompagnement thérapeutique des patients insuffisants cardiaques permet d'être plus efficace dans la prévention des complications, grâce à une meilleure observance du traitement médical optimal recommandé.

Elle rejoint d'autres études antérieures qui ont montré le rôle du pharmacien clinicien dans le suivi et l'observance thérapeutique des patients atteints d'hypertension artérielle chronique (Physiciann pharmacist collaborative practice and telehealth may transform hypertension management. Omboni S, Tenti M, Coronetti C.J Hum Hypertens. 2019 Mar;33(3):177-187. doi: 10.1038/s41371-018-0147-x. Epub 2018 Dec 13.PMID:30546052)(Centrally supported clinical pharmacist intervention to reduce clinical inertia in hypertension. Lowe RN, Kovac N, Lobo I, Billups SJ.Am J Health Syst Pharm. 2023 Mar 21;80(7):457-461. doi: 10.1093/ajhp/zxac369)(AurélieTambekou. L’hypertension artérielle:rôle du pharmacien d’officine dans la prise en charge et le suivi.Sciences pharmaceutiques.2018.⟨dumas-01804077⟩, de l'IPA et du pharmacien clinicien dans l'accompagnement des patients diabétiques traités par insuline pour une meilleure observance thérapeutique (The Effectiveness of Pharmacist Interventions on Cardiovascular Risk in Adult Patients with Type 2 Diabetes: The Multicentre Randomized Controlled RxEACH Trial. Al Hamarneh YN, Hemmelgarn BR, Hassan I, Jones CA, Tsuyuki RT. Can J Diabetes. 2017 Dec;41(6):580-586. doi: 10.1016/j.jcjd.2017.08.244. Epub 2017 Sep 28.)(DIABEO System Combining a Mobile App Software With and Without Telemonitoring Versus Standard Care: A Randomized Controlled Trial in Diabetes Patients Poorly Controlled with a Basal-Bolus Insulin Regimen. Franc S, Hanaire H, Benhamou PY, Schaepelynck P, Catargi B, Farret A, Fontaine P, Guerci B, Reznik Y, Jeandidier N, Penfornis A, Borot S, Chaillous L, Serusclat P, Kherbachi Y, d'Orsay G, Detournay B, Simon P, Charpentier G.Diabetes Technol Ther. 2020 Dec;22(12):904-911. doi: 10.1089/dia.2020.0021. Epub 2020 Oct 14) et du pharmacien d'officine dans l'accompagnement thérapeutique des patients insuffisants rénaux chroniques (Effectiveness of Pharmacist Interventions on Cardiovascular Risk in Patients With CKD: A Subgroup Analysis of the Randomized Controlled RxEACH Trial.Al Hamarneh YN, Tsuyuki RT, Jones CA, Manns B, Tonelli M, Scott-Douglass N, Jindal K, Tink W, Hemmelgarn BR.Am J Kidney Dis. 2018 Jan;71(1):42-51. doi: 10.1053/j.ajkd.2017.07.012. Epub 2017 Sep 12.).

En France et en Europe, les pharmaciens d'officine et les IPA trouvent progressivement leur place dans les parcours de soins des patients atteints de maladies chroniques (https://www.telemedaction.org/les-objectifs-des-assises/soins-primaires-infirmiers-en-europe)(https://www.telemedaction.org/422016875/437185527)(https://www.telemedaction.org/432098221/441345936). L'avenir de notre système de santé passe par ces coopérations pluridisciplinaires avec délégations pour optimiser les parcours de soins.


11 septembre 2026