Télémédecine en Afrique : défis et avancées (1)


La télémédecine en Afrique vue par les africains. Un éditorial très riche écrit par des professionnels de santé africains issus de pays anglophones (Afrique du Sud) dont certains travaillent à Liverpool (RU), à San Francisco (Californie, USA) et au célèbre hôpital de la Charité à Berlin.

Nous avons évoqué à plusieurs reprises sur ce site le développement de la télémédecine en Afrique francophone subsaharienne, notamment en Côte d'Ivoire. (https://telemedaction.org/439245281/424743495)(https://telemedaction.org/439245281/450959438)(https://telemedaction.org/439245281/tlm-c-te-d-ivoire-3). 

Les besoins d'amélioration de l'accès aux soins dans les pays africains ne sont pas sur la même échelle que les besoins européens. Les "déserts médicaux" en France et en Europe n'ont rien à voir avec les déserts médicaux africains.


Nous rapportons l'essentiel de cette communication récente (février 2026) en deux parties. La première partie illustre les besoins de la télémédecine en Afrique et l'historique de son développement depuis le début des années 90.


Editorial: Digital health innovations in Africa: harnessing AI, telemedicine, and personalized medicine for improved healthcare. Benecke RM, Asiimwe IG, Abulfathi AA, Mouksassi S, Rosenkranz B. Front Pharmacol. 2026 Feb 10;17:1799832. doi: 10.3389/fphar.2026.1799832. eCollection 2026.PMID: 41743120 


INTRODUCTION


Les systèmes de santé en Afrique répondent difficilement aux normes internationales établies par l’Organisation mondiale de la santé. Le ratio de 1 médecin pour 10 000 habitants demeure encore un énorme défi pour plusieurs pays africains. Le contexte sanitaire dans la plupart de ces pays est précaire. Et les questions de financement du système sanitaire sont un véritable problème en Afrique.

La télémédecine représente une des options idéales pour le développement des systèmes de santé en Afrique au vu de la démocratisation fulgurante des outils de communication. Elle consiste essentiellement en la prise en charge à distance des patients. Et elle permet de pallier plusieurs maux, notamment l’insuffisance de ressources humaines qualifiées. Ainsi, le développement de la télémédecine en Afrique, en plus d’être un véritable enjeu de santé publique, représente un outil d’équité d’accès aux soins pour les Africains.


UNE DÉFINITION UNIVERSELLE DE LA TÉLÉMÉDECINE 


La télémédecine est un concept émergent qui consiste en l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour la fourniture de services médicaux à distance. Elle représente l’ensemble des pratiques médicales permises par les outils de télécommunication. C’est une composante non-négligeable de la santé numérique qui favorise les prestations en matière de santé et l’échange d’informations médicales à distance.

Dans le contexte africain, la télémédecine est une ressource majeure, car elle pourrait améliorer l’accessibilité aux soins de santé de la population. En effet, l’Afrique demeure à ce jour le continent dont les enjeux en matière de santé sont conséquents et critiques. Parmi les 57 pays au monde victimes d’un manque révoltant de personnel de santé, on y retrouve 36 pays africains. Selon l’OMS, en Afrique, il n’existe que 1.3 % de professionnels de la santé avec 0.21 médecin pour 1000 habitants.


LES INNOMBRABLES DÉFIS EN SANTÉ PUBLIQUE DE L'AFRIQUE


L’Afrique subsaharienne abrite 11 % de la population mondiale, mais porte cependant 25 % de la charge de morbidité mondiale et doit faire face à d’innombrables défis.

En effet, le continent africain, en plus d’assurer sa transition sur le plan épidémiologique, doit assurer la lutte contre le développement de maladies chroniques telles que le diabète, l’hypertension artérielle, les cancers et biens d’autres. De plus, ce dernier mène déjà d’une part une lutte contre les maladies endémiques comme la tuberculose, le paludisme, l’hépatite B, le VIH/SIDA, d'autre part, l’Afrique doit faire face également aux maladies infectieuses émergentes à l’instar de la COVID-19, Lassa, Ebola, la Variole du singe.

Le manque de personnel de santé qualifié retarde énormément la prise en charge des patients dans les délais adéquats, ce qui alourdit le taux de décès en Afrique chaque année.

L’Afrique porte uniquement 3 % du personnel de santé à l’échelle mondiale, mais en fournit pourtant un nombre important aux pays développés. En 2002, des études ont montré que 30 % du personnel infirmier en Afrique subsaharienne travaillait hors du continent. Les problèmes sanitaires des pays en voie de développement de l’Afrique sont immenses, ce qui rend difficile l’accès des populations d’Afrique à des produits et des services de santé de qualité optimale.


L’ampleur de la crise sanitaire en Afrique subsaharienne est effrayante et cette dernière est accentuée par la fragilité des systèmes de santé ainsi que le manque d’équipements médicaux. Annuellement, l’Afrique subsaharienne enregistre des milliers de décès en matière de paludisme à cause du retard de prise en charge. Au moins un enfant meurt par jour du paludisme en Afrique. De plus, on enregistre plusieurs cas de fistules obstétricales dont les étiologies sont souvent le retard de prise en charge, le manque de personnel qualifiés et de soins de qualité ainsi que la difficulté d’accès aux centres de santé. À tout cela, s’ajoute la répartition territoriale, particulièrement inégale, des ressources médicales, humaines et matérielles.


Le financement du système de santé en Afrique subsaharienne est particulièrement dérisoire. Douze ans après l’adoption de la déclaration d’Abuja en avril 2001, seulement six pays africains arrivent à allouer 15 % de leur budget national dans le secteur de la santé. Et environ 11 pays africains peinent à investir 5 dollars USD ou moins dans leurs systèmes de santé par individu et par an.

Le domaine de la santé numérique s’offre alors comme l’une des solutions pour pallier de nombreux problèmes sanitaires. Vu la large insertion des matériaux de télécommunications dans la population africaine, notamment la téléphonie mobile, la santé numérique pourrait constituer une aubaine pour le développement des systèmes de santé africains.

La télémédecine en Afrique doit répondre à une triple problématique : 1) la pénurie importante des médecins, 2) l’isolement géographique des populations, 3) laccès facilité à des meilleurs services de santé.


LÉGISLATION ET RÉGLEMENTATION DE LA TÉLÉMÉDECINE EN AFRIQUE


Selon l’OMS, la télémédecine fait partie intégrante de la médecine. Elle permet la fourniture de soins de santé à un être "numérisé" vivant, lorsque la distance ou l’isolement du patient sont tous deux des facteurs de mauvais pronostic pour sa santé. Les médecins utilisent les technologies de l’information et de la communication pour poser les diagnostics, faire l’e-traitement, l’e-prévention, l’e-recherche, l’e-éducation ainsi que l’e-formation continue.

Suivant le Code de la santé publique en vigueur dans plusieurs pays africains, la télémédecine est une forme de service médical à distance qui fait usage des technologies de l’information et de la communication. Elle est considérée comme une branche de la santé numérique. Ainsi, la pratique de la télémédecine est totalement légale sur le continent africain.


LES DIFFÉRENTES FORMES DE TÉLÉMÉDECINE


La télémédecine, c’est simplement une autre manière de soigner à distance, avec cependant les mêmes exigences en matière de qualité des soins et de sécurité. Son application demande l’utilisation de technologies comme : les systèmes de transmission de données, les dispositifs de surveillance à distance, les applications numériques et les plateformes de communication.

Par ailleurs, la télémédecine peut être pratiquée sous différentes formes par le biais des différentes technologies.


La téléconsultation

C’est un axe de la télémédecine qui permet à un spécialiste de la santé d’octroyer une consultation à distance à un patient. Un professionnel de la santé peut assister le patient en présentiel ou dans un autre cas assister le spécialiste au cours de la téléconsultation.

De plus, aucune situation clinique n’est a priori exclue de la téléconsultation. Par ailleurs, certains critères d’éligibilité sont néanmoins requis, notamment : l’état cognitif, l’état psychique et l’état physique du patient. En réalité, quand ces derniers sont altérés, une personne de l’entourage du patient ou un personnel soignant est indispensable auprès du patient pour une téléconsultation.

Par ailleurs, le consentement du patient est fondamental pour une téléconsultation.

Les différents échanges avec le patient où avec les autres professionnels de la santé doivent absolument être sécurisés. La qualité de la communication à distance doit impérativement être la meilleure possible afin de garantir une communication fluide, claire, simple et précise entre le malade et le médecin. Les séances de téléconsultation doivent être retracées dans les parcours de soins du patient ainsi que dans la filière de soins coordonnée par son médecin traitant.


La télé expertise

La télé expertise est la branche de la télémédecine qui permet à un professionnel de santé de solliciter l’avis ou l’expertise d’un ou plusieurs autres professionnels médicaux pour la meilleure prise en charge d’un patient en fonction de ses informations médicales. Et ceci, en raison de leurs compétences ou de leurs formations médicales. C’est un échange ou un partage d’information médicale sur un patient, hors de la présence de ce dernier entre deux ou plusieurs professionnels de santé, par le biais d’une messagerie de santé sécurisée ou une plateforme e-santé sécurisée.

La télé expertise représente une forme de télémédecine qui autorise un médecin nommé « médecin requérant » à demander à distance à son confrère, c’est-à-dire le « médecin requis », son avis sur un cas médical. Toute situation médicale est a priori concernée par la télé expertise, le médecin requérant doit néanmoins recueillir le consentement du patient au préalable. Le recours à la télé expertise relève entièrement du médecin requérant. Par ailleurs, le médecin requis est totalement en droit de refuser, en particulier si ce dernier estime que les informations médicales sont insuffisantes.


La télé imagerie

C’est un acte d’imagerie médicale réalisé à distance grâce à des dispositifs utilisant les technologies de l’information et de la communication. Il s’agit de la radiologie, de l’imagerie par résonance magnétique, de la tomodensitométrie, de la scintigraphie et de la tomographie par émissions de positons. Ainsi, quel que soit le lieu où se trouve le patient, la télé imagerie favorise l’accès aux examens d’imagerie et l’interprétation par des experts dans le domaine.

Elle complète l’imagerie médicale conventionnelle, c’est-à-dire en présentiel, tout en optimisant l’offre de soins à la population. Elle met en réseau les plateformes, des demandeurs de télé expertise et les imageurs à distance. Par ailleurs, les règles de radioprotection du patient et du personnel de santé doivent impérativement être respectées. La communication doit être fluide entre l’imageur et le médecin demandeur ou encore le patient. La télé imagerie c’est simplement la réalisation et l’interprétation à distance d’examen d’imagerie médicale.


La télésurveillance médicale

Elle permet à un professionnel de la santé de coordonner le suivi médical à distance d’un patient. C’est un acte médical qui consiste à ce qu’un médecin interprète à distance, par le biais d’un dispositif médical numérique, les informations médicales d’un patient recueillies dans son milieu de vie. Ainsi, ce dernier pourra prendre des décisions en rapport avec la prise en charge adéquate de ce dernier.

La télésurveillance médicale est une branche de la télémédecine qui permet d’améliorer le suivi des patients, surtout ceux souffrant de pathologies chroniques. Le suivi médical est plus régulier et le personnel médical est plus vite alerté en cas d’urgence, ce qui leur permet d’adapter la prise en charge le plus tôt possible.


L’HISTORIQUE DE LA TÉLÉMÉDECINE EN AFRIQUE


L’Afrique est un continent en développement avec des défis sanitaires significatifs. L’utilisation des nouvelles technologies pour l’optimisation de l’accès aux soins de santé est devenue plus qu’indispensable. C’est à juste titre que la télémédecine est devenue un outil de travail indéniable et connaît, depuis lors, une évolution fulgurante en Afrique.


La télémédecine est apparue en Afrique aux débuts des années 90 où son besoin s’est fait ressentir. Par ailleurs, la pénurie des infrastructures de communication fut un véritable frein à son développement à cette époque.

Cependant, l’e-santé ou santé numérique va connaître une véritable expansion à partir des années 2000 grâce à l’avènement des nouvelles technologies de communication. La mondialisation de l’internet sera par la suite la porte d’entrée de nouvelles opportunités pour la télémédecine en Afrique.

C’est ainsi que sera mis en place dans les années 2000 par la Suisse le Réseau en Afrique Francophone pour la Télémédecine, c’est-à-dire le RAFT et par l’Inde le Pan-African-e-Network Project.


Le RAFT


Le RAFT est une idée qui verra le jour à la demande de médecins maliens. Ces derniers souhaitaient collaborer à distance avec leurs collègues se trouvant dans les zones rurales africaines. Des projets pilote seront conduits au Mali et en Mauritanie avant la création effective du RAFT en 2003 sous la direction des Hôpitaux Universitaires de Genève ainsi que de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Le projet est dirigé par le professeur Geissbuhler avec comme coordinateur international le docteur Cheick Oumar Bagayoko qui était le directeur général du Centre d’Expertise et de Recherche en Télémédecine.


L’objectif du RAFT, c’est de contribuer à l’utilisation des outils informatiques élémentaires, résistants et en adéquation avec les conditions locales pour une communication ou une collaboration aisée entre les professionnels de la santé africains. Leur but est aussi de faciliter l’apprentissage à distance pour le personnel de la santé, mais également de diminuer l’isolement de ces derniers. Par ces différentes actions, le RAFT veut optimiser les conditions de travail et l’efficacité des différents personnels de santé africain afin de garantir une excellente qualité de soin aux patients.


C’est alors qu’au Mali, un médecin dans une zone rurale, connecté à Internet, peut demander un avis à distance à ses collègues, à Bamako ou Genève par exemple. Tout médecin au Mali ou en Mauritanie pouvait suivre des formations à distance, par exemple l’épidémiologie et la santé publique à l’université de Bordeaux. En effet, le RAFT est spécialisé principalement dans deux activités : la téléconsultation et la formation continue.

En matière de formation continue, le RAFT permet qu’un cours soit donné par un professeur à Dakar par exemple et qu'il soit suivi par des milliers de participants répartis dans plusieurs pays de l’Afrique francophone. Et chaque participant a le droit de poser des questions pour plus d’éclaircissements et de faire également des apports pour étayer le sujet.


Le Pan-African-e-Network Project


Le Pan-African-e-Network Project est un projet de réseau électronique panafricain entre l’Inde et l’Afrique. C’est un programme en rapport avec les nouvelles technologies de l’information et des communications (TIC).

Le but du projet est d’assurer la connexion entre les 55 pays membres de l’Union africaine et l’Inde via un large réseau par satellite et fibre optique. Et cela, dans l’optique de favoriser l’accès ainsi que le partage d’expertise entre l’Inde et les pays africains dans de multiples domaines, notamment la télé-éducation, la télémédecine et biens d’autres.

Le Pan-African-e-Network Project est une idée de l’ancien président indien APJ Abdul Kalam qui a proposé la création du réseau en 2004 lors du sommet panafricain à Johannesburg. Le projet est initié en février 2009 avec un coût total s’élevant à 125 millions de dollars.

La première phase du projet inclut 11 pays, dont le Bénin, le Soudan, l’Éthiopie, le Burkina-Faso, le Gabon, les Seychelles, le Nigeria, le Sénégal, la Gambie, le Ghana, le Rwanda, les îles Maurice.

Une deuxième phase sera ensuite lancée en 2010 avec 12 autres pays africains, particulièrement le Malawi, L’Érythrée, la Libye, l’Ouganda, la Somalie, l’Égypte, le Burundi, la Zambie, la Côte d’Ivoire, le Djibouti, le Botswana et le Mozambique.


Le projet inclut un large réseau de câbles électroniques de communication sous-marine. Il existe également une connectivité satellite dont la fourniture est assurée par des transpondeurs en bande C des satellites RASCOM ou INTELSAT-904.

Le Pan-African-e-Network Project dispose aussi d’une station terrienne centrale basée au Sénégal. Cette dernière est connectée à toutes les universités et hôpitaux spécialisés participants aux projets. Cela est possible grâce à un circuit international privé loué qui assure le relais entre la station terrienne centrale du Sénégal avec la station d’atterrissage du câble sous-marin de l’Inde.

Chacun des pays africains partenaires a à sa disposition un terminal de télémédecine, un terminal de téléenseignement et enfin un nœud de communication VVIP. Le Pan-African-e-Network Project comprend 169 terminaux avec un hub central qui fait usage d’une technologie de pointe absolument compatible aux technologies à bande large comme les WIFI et WiMax.


Le projet relie cinq universités africaines avec sept autres universités indiennes. Douze hôpitaux super spécialisés indiens sont reliés via le projet à cinq hôpitaux africains et cinquante-trois centres de télé-enseignements et de télémédecine.

Plusieurs universités indiennes sont partenaires du projet tels que : l’Amity University de Nodia, l’Université de Madras, l’Indira Gandhi National Open University, le Birla Institute of Technology and Science et l’Université de Delhi.

Plusieurs centres médicaux indiens sont aussi partenaires du Pan-African-e-Network Project notamment : Escorts Heart Research Center, Moolchand Hospital, New Delhi, Sri Ramachandra Medical College and Research Center, Chennai, Apollo Hospitals, Kochi, Care Hospitals à Hyderabad, Narayana Hrudayalaya, Amrita Institute of Medical Sciences, KEM Hospital, Noida, Mumbai, Health Care Global Hospital bengaluru, et enfin Sanjay Gandhi Postgraduate Institute of Medical Sciences.

En Afrique, les centres médicaux partenaires sont l’université de Yaoundé, l’université des sciences et technologies Kwame Nkrumah, l’université Makerere, l’hôpital du Congo-Brazzaville et l’hôpital Ibadan du Nigeria.

L’objectif du Pan-African-e-Network Project est de permettre à 10 000 étudiants de bénéficier sur une durée de cinq années des cours à distance leur permettant d’obtenir un certificat d’études supérieures et post-universitaires.

Le Pan-African-e-Network Project vise surtout le développement du transfert de compétences de l’Inde vers les pays africains partenaires via la mise en place de programme de formation médicale continue. Ces derniers permettent la formation à distance des professionnels de la santé, même ceux situés dans les centres médicaux les plus éloignés de l’Afrique. Et ceci, dans l’optique de favoriser l’égalité à l’accès aux soins de qualité par la population africaine, même ceux habitant les zones rurales.


COMMENTAIRES. Le lecteur français ou européen, avisé dans le domaine de la télémédecine, constatera que les auteurs anglo-saxons de cet excellent éditorial ont repris le cadre légal et réglementaire des pratiques de la télémédecine tel qu'il existe dans notre pays et d'autres pays européens ainsi qu'en Afrique subsaharienne francophone. La télémédecine a donc un cadre légal et réglementaire "universel" puisqu'on le retrouve également en Amérique du Nord et en Chine.

La force des programmes africains est de mettre l'accent sur la formation professionnelle préalable pour accompagner le développement de la télémédecine dans leurs pays. Il faut souligner le rôle majeur joué à la fois par le RAFT et le Pan-African-e-Network Project. Cependant, l'auteur de ce billet, qui a visité plusieurs de ces pays africains, a pu constater les mêmes difficultés à convaincre les professionnels de santé africains à se former que celles que rencontrées en France et dans d'autres pays européens.


10 mars 2026


Le prochain billet sera consacré aux avancées de la télémédecine africaine depuis la pandémie Covid-19